Notre histoire

Retour sur les dates qui ont marqué l’histoire de Française de Mécanique

A la fin des années 60, le bassin minier est en pleine recherche de reconversion professionnelle après la fermeture des houillères.

Les houillères du Nord-Pas de Calais ferment en effet successivement les puits d’extraction du charbon. En 1969, la Régie Nationale des Usines Renault et la société des Automobiles Peugeot, qui ont décidé de s’associer pour produire des organes en commun, choisissent Douvrin pour y implanter un site de production de moteurs.

Deux ans plus tard, l’activité de fonderie démarre et les premiers vilebrequins sont fabriqués. Dans le même temps, Peugeot, Renault et Volvo signent un accord de collaboration portant sur l’étude et la production en commun de moteurs essence.

L’année suivante, tous les moyens de production sont en place pour donner naissance au premier moteur de l’histoire de Française de Mécanique : le moteur X, commun à Peugeot et Renault.

Près d’un demi-siècle plus tard, Française de Mécanique reste une entreprise majeure du bassin artésien, autrefois minier, et fait désormais partie intégrante du Groupe PSA.

RETOUR SUR QUELQUES DATES-CLÉS

1969 : Création de Française de Mécanique. La première pierre est posée et les travaux débutent.

Années 70

1970 : Les travaux d’aménagement commencent. Un centre pilote est créé dans les locaux des houillères à Oignies pour former les futurs “chefs d’atelier” et “régleurs”.

1971 : C’est le démarrage de la fonderie qui sort ses premiers vilebrequins. À l’usinage, les moyens série sont installés. À la fin de l’année, ce sont déjà 8 000 vilebrequins qui sont produits chaque jour. Cette même année, Peugeot, Renault et Volvo signent un accord de collaboration pour l’étude et la production en commun de moteurs essence. C’est le début de l’aventure du moteur V6 PRV.

1972 : Tous les moyens d’usinage et d’assemblage sont en place pour donner naissance au premier moteur de l’histoire de Française de Mécanique : le moteur X, commun à Peugeot et Renault. Il équipera, entre autres, la 104, la Visa et la R14. À cette époque, le site compte déjà 1 000 salariés.

1974 : Lancement du moteur V6, commun à Peugeot, Renault et Volvo. Avec 2 664 cm3 de cylindrée, c’est le premier moteur V6 tout en aluminium coulé sous pression, réalisé en France. Le site compte alors 2 000 salariés.

1977 : Le moteur J est présenté à la presse. Il équipera, entre autres, la nouvelle Renault 20 TS. Le cap des 2 millionièmes vilebrequins produits en fonderie est franchi et l’usine a déjà produit plus de 1,2 million de moteurs.

1979 : Le site sort son premier moteur Diesel, monté sur la Renault 20, et compte alors 4 000 salariés.

Années 80

1984 : L’effectif du site est de 5 000 personnes et le 5 millionième moteur est produit.

1986 : Lancement du moteur TU, dérivé du moteur X. L’atelier de montage est alors l’un des plus automatisés au monde. Deux ans plus tard, la fabrication du moteur X est stoppée. En 16 ans, plus de 5 millions d’exemplaires auront été produits.

1989 : Le 10 millionième moteur sort des ateliers de mécanique.

Années 90

1991 : Lancement du moteur TUF. Il fait partie de la famille TU mais s’en distingue par un bloc moteur Fonte.

1994 : 3 nouveaux moteurs sont lancés :

  • DJ, destiné à la nouvelle gamme d’utilitaires de PSA
  • le DK, destiné aux 605 et XM
  • TUD, version Diesel du TU

1996 : Lancement du moteur D (spécifique à Renault), qui équipera notamment la Twingo, et du moteur V6 “ES/L” issu de la coopération entre PSA Peugeot Citroën et Renault.
Le cap des 20 millions de moteurs produits depuis la création de Française de Mécanique est bientôt franchi.

Années 2000

2001 : Le cap des 25 millions de moteurs produits est franchi. C’est l’année du lancement du moteur DV4, issu de la coopération entre PSA Peugeot Citroën et Ford.
Engagé déjà depuis de nombreuses années dans une démarche de protection de l’environnement, le site reçoit cette même année la certification ISO 14001, preuve de son engagement à limiter son empreinte écologique.

2002 : Un virage s’opère dans l’organisation du site. Des pôles sont créés :

  • le Pôle Renault qui regroupe la fabrication des moteurs Renault
  • le Pôle PSA pour les moteurs destinés à Peugeot et Citroën
  • le Pôle Ressources Communes regroupant toutes les fonctions d’appui

2003 : Le site atteint son pic de production avec plus de 2 millions de moteurs produits par an.

2005 : L’activité de la Fonderie est arrêtée et le bâtiment est démonté. L’ensemble du personnel est reclassé sur le site. Au total, plus de 2 millions de tonnes de fonte auront été coulées pour fabriquer les pièces qui seront désormais produites par d’autres fonderies du Groupe PSA.

2006 : Lancement du Moteur EP, issu de la coopération entre PSA Peugeot Citroën et BMW. Française de Mécanique produira des moteurs pour PSA et des pièces BMW qui seront expédiées en Angleterre, dans une usine d’assemblage avant d’être installés sous le capot des Mini.

2009 : Le site célèbre ses 40 ans d’existence et le cap des 40 millions de moteurs produits depuis la création de Française de Mécanique est franchi.

Années 2010

2010 : Sortie de la version haut de gamme (200 ch) des moteurs essence du Groupe PSA : l’EP6CDTX qui motorise les véhicules du Groupe (RCZ, 308 GTi, DS4, DS5, 208 GTI).

2013 : Le site subit de plein fouet la crise qui touche tout le secteur automobile et les perspectives de volumes s’annoncent très faibles. Un accord de performance industrielle et économique est signé avec 3 organisations syndicales. Celui-ci contribue à l’affectation, par le Groupe PSA, de la production du moteur DV-R en 2017. Un projet de site est lancé pour améliorer la compétitivité du site.

2014 : Lancement du moteur 3 cylindres essence turbo PureTech, avec un investissement de 120 millions d’euros réalisé par le Groupe PSA à Française de Mécanique pour la production de ce moteur.

2016 : Confronté à la nécessité d’améliorer sa performance, le site engage un projet de compactage de ses installations de production visant à regrouper, à terme, toutes ses productions dans seulement 2 des 8 bâtiments du site. L’une des actions majeures de ce projet a consisté à déménager l’ensemble des installations de production du moteur EP, de son bâtiment d’origine vers le bâtiment ou sera également produit le futur moteur Diesel DV-R.

2016 : L’activité de production du moteur EP est transférée du bâtiment 8 vers le bâtiment 5. Près de 2 ans de préparation auront été nécessaires pour permettre ce transfert finalisé durant les congés d’été. Cette opération constitue l’une des étapes majeures du projet de compactage engagé pour le site.

 

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